Le concours d’atterrissage !
Ce samedi matin 7 mai, une petite équipe s’affaire sur la piste 04 dure. À l’aide de farine et d’un décamètre, on trace cinq bandes blanches tandis que les avions sortent petit à petit leurs ailerons du hangar. À une cinquantaine de mètres du point d’attente Écho 2, trois juges se hissent sur un véhicule de bonne taille, tableau de notes à la main, afin d’avoir le meilleur visuel possible sur la piste. Il s’agit bel et bien du concours d’atterrissage. Elèves et brevetés arrivent au fur et à mesure, s’inscrivent auprès de l’accueil et attendent leur pilote de sécurité. C’est ainsi que nous retrouvons, le regard attentif sur le concours, nos passionnés du vol devant le club-house. Les épreuves commencent. Walter passe en premier sur le F-GLKU (120cv) et ouvre le score à 150 points sur 200 ! Il finira en tête de la compétition… Des élèves puis des brevetés suivent à leur tour, on entend des stratégies se mettre en place et des conseils passer d’avion en avion. Un premier regard jeté sur les résultats nous montre que la régularité prime pour un bon score, ainsi qu’une faible puissance moteur, quoique certains réaliseront de bons scores avec le 155 (F-HGPC & F-GNXT) et 180 (F- GTPT). Le concours s’interrompt vers 12h00 et reprend peu après. Du côté des juges, l’attention est de mise car il faut impérativement repérer le point exact de toucher des roues. Les règlements changent selon les trains classiques ou tricycles.
Être juge c’est aussi avoir un point de vue inégalé sur la piste et pouvoir apprécier les stratégies de chacune et chacun. On voit des pilotes définir leur point d’aboutissement un peu avant Echo 2 pour avoir leur point de toucher dans la zone de points. D’autres gardent le point d’aboutissement au niveau du seuil 04 et tiennent leur avion au moteur jusqu’au dernier moment, et certains même impressionneront dans leur capacité à tenir l’avion en effet de sol sur une grande distance. Le concours d’atterrissage se termine avec un peu plus de 45 rotations (4 atterrissages par rotation) et environ 32 heures de vol dans la journée. La patrouille des Wips, qui s’entraînait au même moment, clôture avec brio ce premier événement post-covid ! Et pour finir en beauté, une remise des prix attendait les participants, ainsi qu’un barbecue ! Merci à tous d’être venus et à bientôt pour de nouvelles journées aéronautiques ! Godefroy Buisson
Aucun sport, même mécanique, n’est exempt d’un certain esprit de compétition. L’aviation n’échappe pas à la règle, et la forme la plus sécurisée, la plus fiable dans notre discpline en est l’atterrissage de précision. Sur la piste on trace des bandes blanches perpendiculaires à l’axe, et un panel d’experts décide laquelle de ces bandes doit être touchée par les roues des avions en compétition, sans rebond bien entendu. Les bandes secondaires, en amont ou en aval de la principale, servent à discriminer les différentes performances, un peu comme les cercles successifs d’une cible de tir. Chaque pilote va essayer de toucher la bande principale, ce qui implique une excellente connaissance de sa machine et une prise en compte précise des conditions de température et d’aérologie. Ainsi par temps chaud l’effet de sol –le matelas d’air compressé au ras de la piste en béton– va soit empêcher l’avion de toucher, soit au contraire le porter exactement là où l’on veut, question d’expérience… ! Bref il s’agit d’un exercice de finesse et de maîtrise qui forcément contribue à la sécurité des pratiquants.
Celui-ci a voulu tricher en jetant une ancre sur le tarmac. Disqualifié.
Notre président, notre chef-pilote et notre regretté Fred.
Trois jeunes militants écolos, c’est rare ici.
Farniente.
Stratégies.
Evaluation.
Soif.
Les WIPS, une belle démonstration. Pour en voir plus, cliquez.
Jean-Pierre Triquès et Samuel Georges : les résultats !
Confidences.
Heureusement quelques personnes responsables se sont occupées du ravitaillement…
… pour un géant barbeQ !
Mais bon, ça donne faim tout ça, non ?
… jusqu’au bout de la nuit…
Dans une chaude ambiance ! Il faudra nous raconter cette blague…
Hein le chien ?
Amandine et une amie…